dimanche 11 novembre 2007
mercredi 24 octobre 2007
Hans Silvester - Selection du jour

dimanche 21 octobre 2007
ma selection du jour: Cary Grant & co


Mes préférés: Vous ne l'emporterez pas avec vous - Le film qui remonte le moral
Holiday - Un couple génial
Born Yesterday - Actrice oscarisée pour ce rôle
samedi 20 octobre 2007
Jean-Pierre Jeunet - Foutaises

Amélie n'est que de l'eau dans ce bon vin à mes yeux... Dommage. Ceci dit je critique, mais il est un des meilleurs réalisateurs français, enfin un qui a compris qu'on traitait d'images (photographie, lumière, cadrages, mouvements - faudra m'expliquer un jour pourquoi les français sont conditionnés par les écoles de cinéma à faire des téléfilms à 2 balles de ce point de vue), de sons et de mots!
Autres artistes que j'aime
Antoni Tapiès

Anselm Kiefer

Bill Viola
Marcel Broodthaers

Joseph Beuys
Christian Boltanski
Will Menter

Nils Udo

Richard Long

Andy Goldsworthy

Pierrick Sorin
(à suivre)

Anselm Kiefer

Bill Viola

Joseph Beuys


Nils Udo

Richard Long
Andy Goldsworthy

Pierrick Sorin
vendredi 19 octobre 2007
Grands Maîtres - peinture
Quelques-uns de mes Peintres, graveurs et dessinateurs Favoris non évoqués précédemment:
Giovanni Fattori:

Jan-François Millet:
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James Whistler:

Alphonse Legros:
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Charles Baugniet:
Gustave Doré:
Rubens
Daumier:
Howard Pyle:
Mary Cassatt:
A.Billinska:
Henri Rivière:
J.S.Sargent:

John Constable:

William Turner:
Joaquin Sorolla:

(à suivre)
Giovanni Fattori:

Jan-François Millet:
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James Whistler:

Alphonse Legros:
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Charles Baugniet:







John Constable:

William Turner:


(à suivre)
ma selection du jour: les films de peintres


Après avoir critiqué le film "Klimt". J'aimerai encenser le merveilleux "Van Gogh" de Pialat où Dutronc est très juste. Non sans penser aussi au "Camille Claudel" version Adjani/Depardieu (pensée pour le fils au passage-on a perdu un très bon acteur engagé). Pialat est un peu cliché, mais c'est très bon. Il fait bien référence aussi au très bon recueil des "Lettres à Théo" (frère de Van Gogh), l'esprit, l'époque, l'ambiance. Des films de genre. Par ailleurs, j'ai bien accroché au film sombre et esthétique "Love Is the Devil: Study for a Portrait of Francis Bacon". Psychanalytique, peut-être un peu trop, c'est aussi ce qu'a essayé de faire Ruiz sur Klimt, mais je trouve que cette recette ne marche pas dans ce cas justement, c'est trop réducteur et cliché pour un si grand créateur qui me semblait fin et érudit. D'où ma critique "à côté de la plaque".
Je n'ai pas encore vu "Pollock" dont on m'a dit du bien. La "belle noiseuse" mérite un 5/10.
J'y pense donc je le met ici, même si c'est limite hors-sujet: Patrick Bokanowski a aussi réussi à filmer les "bords du lac" comme autant de toiles de maîtres dans différents styles picturaux classiques à travers des prismes: très astucieux!
Le Monde 2 - Courbet vu au rayon X et Didier Ben Loulou

J'ouvre et je découvre d'une part Courbet au Rayon X de Lucchesi: Fabuleux: des toiles dans les toiles, des tableaux à double lecture! C'est passionnant!
POUR VOIR CA C'EST ICI
D'autre part Jérusalem vu par Didien Ben Loulou, photographies magnifiques ici.
Rappellez-moi bientôt de vous parler d'Ahmet Polat, de Michael Roulier, et de Kabakov ou encore Parkeharrisson !)
Faut pas non plus que j'oublie d'évoquer Véronèse, Vermeer, Canaletto, Turner...
jeudi 18 octobre 2007
Gustav Klimt - Old Burgtheater

Aquarelle, gouache et réhauts d'or: le plus impressionnant dessin que j'ai vu: 1888-1889 - seulement 82 par 92cm et tout le monde est reconnaissable jusqu'aux balcons (haute société viennoise de l'époque). Voilà du Grand Art!
PS: Ne me parlez pas d'Alfons Mucha, que j'adore, mais là est justement toute la différence entre peinture et illustration. Mucha en effet est plutôt illustrateur, graphiste, fait de l'art appliqué, contredisez-moi si je me trompe. Klimt est un artiste pur et dur, un coup de crayon inégalé, des peintures à l'échelle 1/1 qu'il a mis parfois jusqu'à 3 ans à réaliser. Il est de la vieille école, peintures à l'œuf, à la feuille d'or, académie de vienne. Il a été influencé par tout ce qui se faisait de son vivant, ses œuvres fourmillent de détails indiquant qu'il était bien de son temps, à l'avant-garde. Je n'ai jamais eu un tel choc que devant un VRAI tableau de Klimt en chair et en or. Une émotion digne du spectacle vivant. Il en va de même pour les Nymphéas de Monet: toute reproduction est impossible et pourtant ils le sont. Ce sont même les plus reproduits au monde avec Van Gogh! je ne comprend pas parce que justement un Klimt reproduit devient un excellent Mucha, moins graphique-déco, plus poético-lyrique. Alors qu'un vrai Klimt vous saute à la gorge, vous fixe du regard et sonde votre âme. Il n'y a AUCUNE surface homogène, aucun aplat contrairement à toutes les reproductions: un blanc, c'est toutes les couleurs réunies, un noir aussi! Il faut le voir pour le croire. (l'idée d'un mug, d'un sac, d'un calendrier ou d'un tapis de souris, même d'une affiche Klimt est ridicule).
Mucha c'est ça:

très figuratif, expressif, réaliste, une pose dynamique, du décorum bien équilibré, et des effets, la cerne noire, des couleurs justes, toujours la technique de glacis encore utilisée à l'époque. Excellent. Il est parmi les meilleurs créateurs d'images fortes, avec d'autres comme Pyle, Rackham et Rockwell ou Lautrec pour moi.
Mais Klimt c'est:

Ne pas oublier le travail préparatoire, les techniques de quadrillages et de caméra lucida, les cours d'anatomie, les modèles vivants, l'arrivée de la photographie et du cinéma, les techniques d'imprimerie etc. Klimt était bien plus âgé et réputé et donc le modèle pour Schiele et Mucha. En plus il était roi de la provocation, sans concession jamais.
J'ai détesté le film "Klimt" de Raoul Ruiz que je me suis empressé d'acheter: il est à mon sens passé complètement à côté de l'esthétique, de l'intérêt avant-gardiste et de la magie, de l'esprit espiègle et créateur que j'associe à Gustav Klimt quand je vois et lis des choses sur lui. Voilà un bon exemple de film élitiste, prétentieux, prise de tête et ennuyeux à mourir, désolé pour John Malkovitch. C'était bien essayé.
Par contre Le livre de Rainer Metzger aux éditions Hazan est un régal à dévorer quotidiennement (textes et reproductions).
Enfin, je m'emporte car il y a bien sûr ses prédécesseurs Rembrandt, Doré, Dürer, Caravage, El Greco et tous les "grands maîtres" qui portent bien leurs noms. Klimt était pour moi le dernier de la lignée. Il synthétise, il assimile et fait la charnière. Beaucoup pensent que c'est un Picasso, un Kandinsky, un Monet, un Van Gogh, un Gauguin, un Duchamp voire un Malévitch qui opèrent cette charnière vers l'abstraction et l'histoire de l'art d'après 14-18, selon l'humeur, pour moi, c'est clairement Klimt.
Je lis: "Plus de 3 000 œuvres graphiques — (dessins, aquarelles, esquisses) — nous sont parvenues. A ses débuts, Klimt exécuta de nombreux dessins adaptés aux demandes du marché: ils se caractérisaient par leur dimension historicisante ou symboliste. A la fin de sa carrière dominent en revanche des dessins qui, conçus comme des œuvres à part entière, ont pour thème l'obsession qui occupa Klimt toute sa vie: la femme, nue, enceinte, son corps intime, ses pulsions, ses pratiques auto-érotiques ou homo-érotiques. Ces dessins d'art, briseurs de tabous, faisaient paradoxalement la fierté de l'artiste alors qu'ils n'étaient connus que de cercles privés. Entre ces deux phases de création figurent les innombrables esquisses et études préparatoires que Klimt exécutait inlassablement de manière presque maniaque avant ses grandes œuvres picturales."
J'aimerai rajouter enfin qu'il exprime aussi dans les regards toutes les facettes psychologiques humaines (époque et ville de Freud), et même des sentiments aussi différents que la fierté et la pudeur ou la fragilité et la force dans un même regard. La guerre, les maladies, bien qu'évoluant dans une société épargnée, il côtoie les prostituées et l'homme de la rue. Ses paysages sont trop peu connus mais nous avalent littéralement dans la profondeur de la perspective, tandis que les reproductions sembles plates, bidimensionnelles. La chair est crue, les veines apparentes. Les corps malaxés dans son cerveau productif d'artiste qui a hérité de ses pères et le leur rend bien.
Comme beaucoup, je trouvais que Klimt c'était chouette, sympa, un peu désuet. Je lui préférais même Schiele plus torturé, fort graphiquement proche de la jeunesse et de la folie qui passionne les foules. Maladroit. C'est récemment en allant les voir au Grand Palais il y a deux ans (je crois) que je suis tombé amoureux. J'ai vu beaucoup d'œuvres en vrai (Picasso, Kandinsky, Monet, Manet, Rembrandt, Doré, Titien, Miro, Malevitch, Chagall, les fauves, les classiques etc.): rien ne m'a autant touché que Klimt. C'était de simples expositions de tableaux magnifiques alors que Klimt est tout un monde dont il fait de nous le centre. Merci le Grand Palais. Kokochka et Moser faisaient figuration et nous aidaient à souffler un peu entre un Schiele et un Klimt.
ma selection du jour: Henri Dès

mercredi 17 octobre 2007
ma selection du jour: James Thiérrée

Très emprunt des toiles de maîtres (Rembrandt, Géricault, Bruegel, Goya), ses tableaux sont chiadés dorés, aux lumières chatoyantes, aux velours plissés, les allégories, les chimères... Chaque discipline du cirque traditionnel y est représentée, concentrée en chacun de ses compagnons (pourtant 6 aux maximum pour 2 heures de spectacle!): trapèze, clown, acrobaties, musique (Tom Waits et autres compositeurs cinématographiques car James Thiérrée a souvent traîné ses guêtres dans les studios "hollywoodiens")... Le tout métamorphosé par la magie, quelques astuces et surtout dans un univers très personnel, le célèbre et non moins réel mal de vivre d'un homme du XXème siècle. Les costumes, réalisés par sa mère, circassienne aussi, sont à l'image du reste: ambivalents, riches et astucieux bien que simples matériaux de récupération. Esthétique, sensible, poétique, musical, gracieux, international, beaucoup de clins d'œil à son grand-père.
Sprezzatura: mot italien que m'a enseigné Christophe Viart à l'Université, que je salue au passage, je le déforme sans doute un peu: l'art d'effacer l'entraînement, l'effort et la maîtrise qu'a nécessité l'œuvre. en gros: ça paraît si simple et si facile!
mardi 16 octobre 2007
ma selection du jour: Jean Chalopin

Merci Jean Chalopin de m'avoir fait rêver, enfant. Je redécouvre adulte Les cités d'or et tout ce que je n'avais pas retenu dans les documentaires à la fin de chaque épisode. On ne trouvera jamais l'explication scientifique et l'interview d'un navigateur professionnel sur Les feux de Saint Elme dans les Pokemons ou Yu-gi-oh! Merci aussi au passage, en parlant dessins-animés des 80's, à Ayao Miyazaki pour son Sherlock Holmes et ses engins à moteurs de toutes sortes, et les longs métrages qu'il a fait depuis. C'est encore au japon qu'on fait les meilleures soupes. Ceci dit, les japonais vont désormais jusqu'en Russie faire du vrai dessin-animé à la main... Mondialisation quand tu nous tiens.
dimanche 14 octobre 2007
ma selection du jour: Sonorama et compagnie


J'y associe naturellement les Tout l'univers collection d'ouvrages encyclopédiques très illustrés qui a marqué nombre d'entre nous, notamment graphiquement, et sur l'imaginaire aussi (dinosaures, abysses, etc.), faudrait que je les rachète un jour!
NB: je mettrai encore d'autres "sélections" très vite, sans me contenter d'une par jour donc, pour excuser un peu mon oubli sur certains jours...
samedi 13 octobre 2007
ma selection du jour: Petit Ours


etit ours brun est une merveilleuse transposition de l'univers innocent de la petite enfance dans un village de campagne française où il fait bon vivre avec ses parents et ses amis ours. Modernisé encore aujourd'hui en version animée. Comment ne pas aimer Petit ours?
Peut-être les "monsieurs madames" vivent-ils dans le village d'à côté, quoi que j'aime moins leurs reprises plus récentes.